Les porte-paroles Ambassadrices et ambassadeurs
Elles et ils se font l’écho du projet
Nos 13 ambassadrices
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Après une longue carrière dans les ressources humaines et la communication, Nathalie Atlan Landaburu a embrassé sa passion pour l’art contemporain et notamment la photographie en rejoignant l’équipe de la plus ancienne galerie associative de Paris, la Galerie du Haut-Pavé, Paris 5e. Actuellement, elle est toujours responsable de la communication bénévole pour cette galerie auprès d’Alix de Saint-Denis, la présidente.
En 2013, elle ouvre la Galerie Hegoa à Paris 7e où durant près de neuf ans elle a eu le bonheur de mettre en lumière de nombreux artistes et d’animer plus d’une centaine d’événements et de rencontres culturelles au sein du Carré Rive Gauche. Parmi toutes les expositions, plusieurs hommages à Serge Gainsbourg, illustre voisin, ont concouru à la notoriété de la galerie.
Depuis 2022, et grâce à un réseau de collectionneurs et d’amateurs fidèles, elle expose désormais les œuvres dans son showroom à Issy-les-Moulineaux où elle reçoit sur invitation ou rendez-vous.
Elle accueille également ses artistes dans sa résidence privée du Vendômois où elle organise une biennale intitulée Les Rendez-vous d’art contemporain Vendômois.
Elle est par ailleurs membre de l’association Les Filles de la Photo et a fait partie du comité de pilotage du Livre blanc, intitulé Y voir clair dans le méli-mélo de la photo, paru en 2024.
Les photographes qu’elle représente sont rassemblés par la poésie et la grâce, qu’ils soient humanistes, naturalistes ou sensibles à l’esthétique du corps.
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Selma Bella Zarhloul accompagne les artistes dans leur accomplissement professionnel : stratégie, communication digitale et positionnement artistique, posture professionnelle. En parallèle, elle poursuit ses missions en qualité de consultante en photographie et enseigne la culture visuelle, le personal branding et la photographie.
En 2001, elle gère la collection de la Donation Jacques-Henri Lartigue, sous tutelle du Ministère français de la Culture. Pendant plus de dix ans, elle contribue au développement de cette organisation, assurant la valorisation et la diffusion de cette œuvre à travers le monde. En 2018 et 2019, elle assure le rôle d’administratrice générale du Festival Voies Off à Arles. En 2021, elle fonde La Volante qu’elle pense comme un espace de création, de réflexion et de diffusion, fondé sur des visions du monde transfigurées au travers de pratiques pluri-média.
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Agent de photographes, commissaire d’exposition, puis, à partir de 2012, directrice artistique du salon Photo Off créé par Éric Fantou, Charlotte Flossaut fonde trois ans plus tard Photo Doc, les nouvelles écritures de la photographie documentaire, constitué d’un Salon, de tables-rondes, d’ateliers pédagogiques, de rencontres performatives et, depuis 2020, d’un Observatoire en lien avec la Recherche.
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Après des études d’audiovisuel, Frédérique Founès occupe alternativement le poste de responsable des relations presse et de chargée de production des expositions des Galeries photo de la Fnac. En 2005, elle rejoint l’association Les petits frères des Pauvres en tant que directrice marketing et participe à la création de la galerie de photographie sociale Fait & Cause, où elle est responsable des relations presse, des recherches de partenariats, d’une partie de la production des expositions et de certains commissariats. En 2002, elle intègre l’agence de presse Editing en tant que directrice des projets culturels. En 2008, elle cofonde l’agence Signatures qui collabore avec 35 photographes choisis pour leur écriture et leur approche commune de l’image. En 2017, Signatures diversifie ses activités de diffusion et de production de séries et reportages, et ouvre une galerie qu’elle dirige depuis. Frédérique Founès a été en charge du Prix Nadar du livre photographique de 2012 à 2015 et a été commissaire de plusieurs expositions dans le cadre des Rencontres d’Arles (2003, 2004), des Mois de la photo (2006, 2007 et 2017) et de l’ensemble des projets collectifs hors les murs de l’agence. Elle enseigne depuis 2013 à Gobelins l’école de l’image.
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Commissaire indépendante et coordinatrice d’expositions, Camille Gajate a appris la conservation des photographies et l’appréciation de leur valeur artistique au sein des archives du Musée Guimet et Old Photographs Archives de Nagasaki. Après son master à l’INALCO et dans la volonté de diffuser les collections, elle se réoriente en 2016 pour obtenir le titre de Gestion culturelle et commissariat d’exposition à l’IESA. Elle a travaillé pour Kyotographie, Paris Photo, Photo Doc, en 2018, elle devient coordinatrice de la Fondation Manuel Rivera-Ortiz puis, en 2020, rejoint Emmanuelle de l’Écotais pour la création de Photo Days.
Camille Gajate fonde en 2019 la résidence internationale et festival annuel en plein-air BZH Photo, invitant un photographe d’un pays différent chaque année à porter son regard sur le littoral breton.
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Journaliste, Cyrielle Gendron rejoint la rédaction du magazine Photo en 2012 et acquiert une culture photographique qui lui permet aujourd’hui d’apporter son expertise auprès de différents jurys (Objectif Femmes, Prix Photo CCFD-Terre Solidaire, Nuits photographiques de Pierrevert, Zooms du Salon de la Photo, etc.).
Photo, le plus ancien magazine français dédié à l’art photographique, met en lumière depuis 1967 les grands maîtres de la photographie contemporaine tout en poursuivant sa quête de talents émergents.
Portrait © Samantha Carreira
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Sylvie Hugues œuvre dans de nombreux secteurs de la photographie. Depuis 2021, elle est correspondante à l’Académie des beaux-arts. Rapporteure du Prix Marc Ladreit de Lacharrière, elle a assuré le commissariat des expositions de Pascal Maitre et de FLORE salle Comtesse de Caen, Institut de France – 27 quai de Conti.
Conseillère artistique du Prix HSBC pour la Photographie en 2021.
Lauréate en 2020 du Prix Résidence pour la Photographie de la Fondation des Treilles et expositions personnelles à l’hôtel de Sauroy (Paris) et à Stimultania (Strasbourg).
Directrice artistique (plus scénographies, production des expositions, écriture du dossier de presse, médiation, etc), du Festival du Regard depuis 2016.
Collaboration avec la galerie Camera Obscura depuis 2015.
Animation de Masterclass et de workshops (FotoMasterclass, Rencontres d’Arles, Venezia Photo…) depuis 2016.
Lectures de portfolios à la Maison européenne de la photographie depuis 2015.
Journaliste chroniqueuse pour la revue Le Monde de la Photo
En 1992, elle participe à la création du magazine Réponses Photo dont elle devient la rédactrice en chef de 1996 à 2014.
Elle a publié deux livres en tant que photographe : Sur la plage aux éditions Filigranes et Fra-For aux éditions Verlhac. En tant que journaliste, elle a coécrit Concevoir un portfolio aux éditions Eyrolles et La photo numérique en dix leçons aux éditions Minerva.
Enfin, Sylvie Hugues est présidente du Réseau LUX, un réseau professionnel national français fondé fin 2023 (et lancé en 2024). Il fédère des dizaines de festivals et foires de photographie pour valoriser la création contemporaine, défendre les intérêts des artistes et partager des engagements éthiques et écologiques.
Portrait © Jean-Christophe Béchet
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Après un master de lettres modernes à La Sorbonne, sa carrière s’est orientée vers la valorisation et la diffusion de l’image photographique, et les services dédiés aux photographes. Sylvaine Lecoeur a successivement travaillé comme responsable du développement, rédactrice en chef et agent de photographes dans plusieurs agences de presse et collectifs de photographes.
Depuis 2010, elle est directrice commerciale de PixWays, une entreprise française leader dans les services numériques pour les photographes et les professionnels de la presse, de l’édition, de la communication et des marques. Les deux services phares de PixWays sont PixPalace, un portail photo pour tous les médias et PixTrakk, un service mondial de veille photographique dans la presse et sur le web.
Sylvaine Lecoeur est vice-présidente de Gens d’images, une association fondée en 1954 qui réunit des experts et des passionnés de photographie et organise rencontres, visites et conférences. Gens d’images décerne chaque année les prix Niépce et Nadar.
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Passionnée par toutes les formes de cultures et plus particulièrement le cinéma et la photographie, Nathalie Royer s’est engagée durant plus de vingt ans dans la Fondation de la Vocation. À la tête de cette fondation qui aide les jeunes à réaliser leur vocation, elle y instruisait les dossiers des candidats, s’appuyant sur un réseau d’experts reconnus, afin d’encourager les plus belles vocations.
Elle a ainsi permis de soutenir plusieurs belles carrières de photographes comme Elliot Verdier, Lucie de Barbuat et Simon Brodeck, Lionel Roux, Viviane Dalles ou encore Julien Pébrel.
Durant plusieurs années, Nathalie Royer a organisé un rendez-vous annuel avec l’Espace Andrée Chedid à Issy-les-Moulineaux. Pendant un mois, de jeunes photographes lauréats de la Vocation y exposaient leur travail photographique.
Aujourd’hui, Nathalie Royer est chargée de gestion à l’AFD, Agence Française de Développement.
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Après des études universitaires en langues, cultures et institutions du Moyen Orient et Relations Internationales on s’attendait, du moins en famille, à une carrière d’interprète ou de traductrice. Finalement, et comme souvent dans les belles histoires d’amour, un coup de foudre aura eu raison de ce chemin tout tracé.
L’apprentissage du tirage et de la repique argentique, ainsi que de la gestion d’archives par Vittorio Pavan des Archives Historiques Cameraphoto Epoche (Venise) ouvrira définitivement les yeux d’Alice Santinelli sur le monde multiforme de la photographie. Le fameux coup de foudre.
Courait l’année 2009 et depuis, surtout grâce à des rencontres extraordinaires, elle ne l’a plus quitté.
Picture Editor pour Getty Images, histoire de se faire la peau dure et l’œil rapide, quelques années de labo (Central Color, Dupon et Initial Labo) en tant que chargée de projets d’expositions, directrice clientèle et responsable de galerie et pourquoi pas bénévole pour des associations telles que les Amis du Musée Albert Kahn, les filles de la photo, l’Ani – dont elle assure actuellement la co-présidence –, et Réflexions 2.0, elle propose aujourd’hui des outils aux photographes qui souhaitent un accompagnement à l’éditing ou à la rédaction, que ce soit pour lever des fonds pour un projet éditorial ou pour constituer un dossier de demande de subvention, ou encore pour scénographier et produire une exposition.
Récemment, avec une amie book et fanzine designer, Ilaria Crosta, et l’association Réflexions 2.0, elles ont investi l’espace LENEUF au 9 rue Henner à Paris, imaginé comme lieu d’échanges et de partage, un atelier de fanzine et un espace de promotions des photographes qu’elles soutiennent.
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Créatrice et directrice d’une revue semestrielle dédiée à la photographie (2006-2010), éditrice de Christine Spengler au sein du Cherche midi éditeur (2015-2017), c’est en reprenant un cycle d’études en master à Sciences Po en 2017 que Brigitte Trichet réfléchit à la manière de renouveler le modèle de l’édition de livres photo, réflexion qui aboutit au lancement, lors de Paris Photo 2018, de Hemeria, imaginée pour les photographes désireux de s’auto-éditer. Si sa préférence de coeur va aux travaux documentaires et au photo-reportage, elle s’intéresse à toutes les images dès lors qu’elles résultent d’une pensée aboutie, cohérente, sincère, qu’elles portent en elles une sensibilité singulière, ou qu’elles révèlent un monde resté jusqu’alors hors de portée. En cela, la photographie prend tout son sens, celui de donner accès à un monde invisible, un monde que l’on se refuse à voir ou un monde que l’on croyait connaître. Hemeria a publié depuis sa création une vingtaine d’ouvrages et produit de nombreuses expositions.
Portrait © Frédérique Toulet
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Autrice photographe professionnelle depuis 2012, Marjolaine Vuarnesson dirige le Studio Baxton à Bruxelles depuis 2023. Elle propose des formations photographiques autour des procédés alternatifs, ainsi que des démonstrations de portraits au collodion lors d’événements.
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Denise Zanet a développé un espace où cohabitent experts et amateurs, afin de créer une dynamique qui valorise et aide à exposer le travail des photographes.
Initial Labo est un concept innovant entièrement dédié à l’art de la photographie autour du cœur du labo photo : une galerie d’exposition, une librairie, une boutique.
Partenaire des grandes rencontres photographiques majeures, Initial Labo collabore ainsi étroitement avec Visa Pour l’Image, Planches Contact à Deauville, Festival Photo La Gacilly, Les Escales Photo, Prix Résidence pour la photographie de la Fondation des Treilles, L’œil Urbain et plus récemment avec la manifestation Réflexivités à Lourmarin, et la Fondation Carmignac.
Denise Zanet est à l’origine du mécénat qui, avec la Bibliothèque nationale de France, constitue depuis cinq ans une collection de photographes contemporains brésiliens Un fonds de photographies brésilien. Outre ce projet, Denise Zanet œuvre au rayonnement de la photographie brésilienne en France au travers une curation pointue de livres photo brésiliens dans la librairie, et la mise en œuvre de rencontres et de programmations avec différentes institutions et les festivals comme dans le Off des Rencontres d’Arles 2023.
Nos 13 ambassadeurs
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Dimitri Beck est journaliste et directeur de la photographie de Polka (magazine, galerie, factory) à Paris. Depuis 2008, il a contribué au développement de la société Polka dans le cadre de la direction exécutive. Dimitri Beck donne des conférences sur le photojournalisme et enseigne au département de journalisme de SciencesPo Paris et à l’International Photo School Speos. Il participe à de nombreux jurys photo internationaux et dirige une émission de radio hebdomadaire sur la photographie.
Avant de travailler chez Polka, Dimitri Beck était directeur de l’agence photographique Aina, basée dans la capitale afghane, Kaboul, de septembre 2004 à décembre 2006. Il a également été rédacteur en chef du magazine anglo-français Les Nouvelles de Kaboul - Nouvel Afghanistan. Auparavant, il était rédacteur en chef de l’agence photo de Reza Deghati, Webistan.
Sa soif de voyager, en particulier dans les montagnes du Caucase et à travers l’Asie centrale, a débuté à la fin des années 1990 lorsqu’il a commencé comme journaliste indépendant en renvoyant des reportages dans les médias français et internationaux. Dimitri Beck est né à Paris, en France, en 1972.
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Directeur des collections du musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône) depuis 2008, Sylvain Besson y conduit depuis 2003 les missions d’informatisation de l’inventaire et de documentation.
En charge d’une centaine de fonds pleins et entiers de photographes (du Pictorialiste Charles Lhermitte au photographe de Tendance Floue Bertrand Meunier), il mène pour ceux-ci une politique d’intégration et d’identification afin de les conserver dans des conditions muséales mais aussi de les valoriser via leur numérisation et leur diffusion au public. Commissaire d’une soixantaine d’expositions conçues à partir des collections du musée Nicéphore Niépce, il a publié dans de nombreux catalogues, et dirigé Une histoire de la photographie à travers les collections du musée Nicéphore Niépce à l’occasion des cinquante ans de l’institution (Textuel 2022).
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Olivier Bourgoin dirige l’agence révélateur. Il y représente huit auteurs-photographes (Dan Aucante, Christine Delory-Momberger, Valérie Gondran, Damien Guillaume, Irène Jonas, Estelle Lagarde, Laure Pubert, Michaël Serfaty). C’est principalement autour des écritures photographiques de l’intime que leurs travaux se concentrent, tout en questionnant les différentes formes tangibles de l’image, par notamment le dialogue entre la photographie avec d’autres expressions plastiques. Après 15 ans dans le milieu institutionnel de la photographie (Hôtel de Sully/Patrimoine photographique, Paris – Jeu de Paume, Paris), et quelques expériences en galeries, il a créé l’agence révélateur en 2010.
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Xavier Canonne est historien d’art de l’Université Libre de Bruxelles. Docteur en histoire de l’art de la Sorbonne (Paris I) avec une thèse consacrée au Surréalisme en Belgique (1950-1993). Professeur d’histoire de l’art depuis 1984 à l’École supérieure des Arts plastiques et visuels de Mons « Arts2 ». Chargé de cours à l’Université de Mons UCL depuis 2014.
A dirigé de 1987 à 2000 la Collection de la Province de Hainaut.
Dirige depuis mars 2000 le Musée de la Photographie de la Communauté française à Charleroi.
Commissaire en 2004 pour la Communauté française de la biennale de Sao Paulo (Brésil).
Auteur de divers ouvrages ou essais dans le domaine de l’histoire de l’art.
Membre du Comité d’expertise de l’œuvre de René Magritte-Fondation René Magritte.
Commissaire de l’exposition Histoire de ne pas rire. Le surréalisme en Belgique, Bruxelles, Palais des Beaux-Arts, février – juin 2024.
Portrait © Clémence Justet Termier
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À la croisée de plusieurs univers photographiques et fort de son expérience auprès d’institutions et photographes, Gilles Cargueray a développé de nombreux projets depuis leur définition jusqu’à leur matérialisation, en passant par leur structuration et leur production.
Curateur indépendant pour le festival Xposure, Sharjah, Émirats Arabes Unis, il a eu l’opportunité d’y exposer les travaux documentaires de Anush Babajanyan, Fatma Almosa, Kiana Hayeri, Lys Arango, Carlo Borlenghi, M’hammed Kilito, Pascal Maitre, ou encore Philippe Chancel.
En seulement dix éditions, le festival Xposure est devenu l’un des plus grands festivals de photographie au monde. L’édition 2026 a accueilli plus de 420 photographes internationaux, 125 conférences et 72 workshops, dont celui sur l’édition de livres photographiques conduit par Gilles.
Nominator pour le Global Focus Project, prix annuel visant à mettre en lumière des photographes originaires de six continents différents. Les séries d’Ana Maria Arevelo Gosen, de Alessandro Cinque et de Kechun Zhang entre autres, ont été sélectionnées par lui.
Directeur éditorial des Éditions Odyssée jusque récemment, il a édité une quarantaine de livres, chaque projet étant structuré individuellement, de la vision éditoriale à l’impression, afin de traduire parfaitement la vision de l’artiste.
Sous son impulsion, les Éditions Odyssée sont désormais reconnues par la profession, des partenariats importants ayant été conclus avec la Fondation des Treilles, la Fondation MRO, le Prix de la Photographie CCFD Terre Solidaire ainsi que la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie.
La visibilité de la maison d’édition a également été décuplée avec une présence accrue auprès de librairies reconnues et de festivals internationaux, comme les Rencontres d’Arles, Images Vevey ou encore Offprint.
Diplômé de l’ESSEC et titulaire d’un Master en management des marques de luxe et de création, il a rejoint Leica Camera France en tant que Brand Marketing Manager, supervisant les activités numériques et promotionnelles de la marque.
Il a ensuite rejoint le siège mondial de Leica à Wetzlar en tant que Brand Partnership Manager, où il a développé des projets stratégiques avec des partenaires tels que BMW Group Culture ainsi que la marque italienne Ermenegildo Zegna.
Dans ce cadre, il a également organisé durant plusieurs années les Leica Talks, permettant à plus de cinquante photographes internationaux de présenter leurs travaux photographiques lors des Rencontres d’Arles.
Sa capacité à matérialiser des projets lui a permis d’organiser plusieurs expositions au Barreau de Paris à la Galerie Durev, entre autres, de développer des projets éditoriaux pour des fondations et des photographes (Fondation Delivering Good, Fondation des Treilles, Édouard Elias, Lys Arango, Laura Bonnefous, etc.).
Gilles Cargueray participe à de nombreux jurys et lectures de dossiers tout au long de l’année (Les Rencontres d’Arles, Visa pour l’image, Xposure, CCFD Terres Solidaires, Off Arles, Carré sur Seine, Fondation des Treilles).
Portrait © Laura Bonnefous
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Éric Cez a commencé à travailler dans le milieu de l’art contemporain avant de collaborer durant plus de quinze ans aux éditions Marval. En 2008, Anne et Eric créent la société l’Atelier d’édition, producteur de beaux livres d’art ou illustrés, avant de créer au sein de cette structure, la maison d’édition Loco à la fin de l’année 2011.
Éric Cez est également président de France PhotoBook.
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Actuellement responsable du service Pro & B2B chez Sony, Guillaume Cuvillier est diplômé de la grande école Louis Lumière, après une première expérience en tant que laborantin, il a enseigné dans son ancienne école et devient ensuite journaliste pour le magazine professionnel Le Photographe. Par la suite il intègre le service pro chez Nikon.
Depuis 2018 chez Sony, parti d’une feuille blanche, il développe le service pro de la marque et le programme ambassadeur.
Son parcours et ses multiples expériences lui permettent d’avoir une approche très complète du marché de la photographie professionnelle.
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Photographe, enseignant et producteur, Wilfrid Estève est président de l’agence Hans Lucas et directeur du centre de formation spécialisé en photojournalisme et en photographie documentaire Transmission.
En 2018, il cofonde avec Mina Mostefa les Rencontres photographiques de Tanger Face à la mer.
En 2017, il cofonde avec Elsa Seignol la maison d’édition spécialisée en fanzine photo Revers Éditions et avec Kalel Koven et Jérôme Lorieau le webzine inframe.fr dédié à la photographie documentaire.
De 2015 à janvier 2024 il a été vice-président de la foire de photographie documentaire parisienne Photo Doc.
De 2012 à 2021, il est responsable pédagogique du diplôme universitaire Photographie documentaire et écritures numériques à l’Université de Perpignan. Dans la continuité du DU, il a participé à la création de la licence pro Métiers du Journalisme et de la Presse.
De 2004 à 2009, il a présidé en France l’ANJRPC (Association Nationale des Journalistes Reporters Photographes et Cinéastes). En 2009, il a co-fondé l’UPP (Union des Photographes Professionnels) dont il a été le vice-président ainsi que l’association Reconnue d’Utilité Publique FreeLens qu’il a présidée de 2009 à 2019.
Il a reçu la mention spéciale du Prix Nadar en 2005 pour Photojournalisme, à la croisée des chemins et en 2000, le Prix Voies Off d’Arles en tant que photographe. Les documentaires qu’il a produit ont notamment reçu le prix du Festival du Film d’Environnement en 2016, le PriMed 2014 et le Mediterranean Journalist Award 2013 de la Fondation Anna Lindh pour Sout el shabab, le grand prix du jury du WebTV Festival de La Rochelle pour La Nuit oubliée - 17 octobre 1961 en 2012. Membre de l’Observatoire du photojournalisme du Ministère de la Culture, cofondateur de l’agence l’Œil Public, conférencier, il est promu en 2015 Chevalier des Arts et des lettres.
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Né en 1993, Thibaut Godet est journaliste spécialisé et travaille depuis huit ans dans la presse photo. Il est aujourd’hui rédacteur en chef de Réponses Photo, l’un des magazines historiques du secteur, qui cherche à faire dialoguer culture de l’image, pratique photographique et technique, en accordant une place aussi bien aux grands noms de la photographie qu’aux artistes émergents. Particulièrement intéressé par le reportage, il aime aller à la rencontre des photographes, mais aussi explorer ce qui se passe derrière les images : les métiers, histoires, les savoir-faire et les personnes qui participent à leur création, leur conservation ou leur diffusion.
Portrait © fakele
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Patrick Le Bescont était photographe autodidacte avant de se lancer dans l’aventure éditoriale et de fonder Filigranes en 1989. Aujourd’hui, les éditions publient une vingtaine de titres par an, une dizaine de collections, et de nombreux ouvrages issus de collaborations avec des galeries et centres artistiques. L’originalité de la démarche éditoriale de Filigranes tient dans le fait que ses livres sont conçus comme des projets artistiques, plutôt que comme de simples reproductions d’image.
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Président du Vincennes Images Festival, Franck Nemni accompagne depuis plusieurs années des photographes amateurs dans le cadre de lectures d’images. Engagé pour une photographie accessible, exigeante et sensible, il aime faire émerger les regards singuliers et aider chacun à affiner son intention comme sa narration visuelle.
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Depuis 1990, Éric Sinatora met en place et développe des projets culturels et artistiques autour de l’Image en direction de différents publics répondant aux trois axes majeurs du GRAPh à savoir : Pédagogie et formation, lutte contre l’exclusion, Art et Culture.
Membre fondateur du Réseau Diagonal, réseau des centres photographiques français, Éric Sinatora est engagé, à travers les activités du GRAPh, dans l’accueil d’artistes en résidences de création, de publics amateurs et éloignés de la culture (personnes porteuses de handicaps ou victimes de discriminations…) et de publics curieux de découvrir les pratiques contemporaines de l’image.
Avec la création du festival Fictions Documentaires, festival de la photographie sociale, Éric Sinatora inscrit résolument la photographie sociale et la fiction documentaire dans le paysage photographique national, aux côtés du critique d’art et conseiller artistique Christian Gattinoni.
Il intervient très régulièrement dans le cadre de formations professionnelles ou auprès d’universités telles que Paris 8 ou Jean-Jaurès Le Mirail à Toulouse au sujet du lien entre photographie et social, sur la base de ses trente années d’expérience auprès de publics divers. Il a également participé à la création du diplôme d’université « Photographie documentaire et écritures transmédia » et a été référent pédagogique auprès des étudiants de l’université de Perpignan entre 2012 et 2018.
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Né en 1965, James Vil se passionne pour la photographie dès le début des années 1980. Ce qui n’était alors qu’une découverte devient rapidement une vocation, nourrissant chaque étape d’un parcours à la fois riche et cohérent, entre terrain, transmission et création.
Il débute sa carrière au sein du groupe Hersan, réalisant des reportages sportifs en tant que pigiste. Il rejoint ensuite l’agence de presse Bernand, spécialisée dans les arts vivants – théâtre, opéra, concerts – où il fait ses armes, d’abord en laboratoire, puis sur le terrain. Il y affine son regard et développe un sens aigu de l’instant décisif.
À la fin des années 1990, une rencontre décisive avec Pierre Amalou oriente son travail vers la valorisation des professionnels du tourisme à travers la photographie documentaire. Dès lors, son approche s’imprègne d’humanité et d’attention à l’autre, devenant plus incarnée.
Depuis 2009, James partage son expertise à travers des workshops en France et à l’étranger – du Maroc à Madagascar en passant par New York, la Birmanie ou l’Écosse – et pendant quatre ans, il collabore avec la prestigieuse School of Visual Arts (SVA) de New York pour y animer un atelier de photographie.
En 2010, il fonde Art Photo Lab, laboratoire de tirage Fine Art réputé pour son exigence technique et sa sensibilité artistique. En 2017, il crée La Place des Photographes à Arles, un lieu de diffusion et de rencontres dédié à la photographie d’auteur.
En 2025, il présente aux Rencontres de la photographie à Arles l’exposition Lignes de vie, réalisée en duo avec le photographe Stéphane Rio. Ce projet, mené à Madagascar, explore avec force et poésie les réseaux invisibles qui relient les êtres humains, à travers les lignes électriques qui sillonnent les villages. Une proposition à la fois graphique, documentaire et profondément humaine, visible tout l’été à l’Hôtel Jules César – MGallery dans le cadre du festival Off.
