Participer FAQ
Les questions qu’on nous pose
Des questions reviennent plus souvent que les autres. Cette section FAQ
sera
enrichie au fil des interrogations que vous nous poserez.
Qui peut proposer un tirage photographique ?
Tous les photographes francophones professionnels — qu’ils soient auteurs, artisans ou bien indépendants — et amateurs avertis. Par amateur averti, nous entendons que celui-ci s’inscrit dans une démarche photographique réfléchie, avec une intention réelle. La Malle des bicentenaires souhaite refléter un état de la photographie francophone en l’an 2026.
Quand puis-je proposer mon tirage photographique ?
La collecte se tient du 1er septembre au 26 décembre 2026. Passé cette date, la malle est close : elle sera scellée en mars 2027. Mieux vaut ne pas attendre les dernières semaines, l’envoi postal et les collectes physiques étant répartis sur toute la période.
Quel format et quel support sont acceptés ?
Un unique tirage d’une photographie réalisée durant l’année 2026, au format 13 × 18 cm maximum — les formats inférieurs, carrés ou instantanés Polaroid sont bien sûr acceptés. Le papier n’est pas le seul support autorisé : le métal, le verre, une feuille naturelle, une plume ou encore de la broderie conviennent aussi, dès lors que ce choix entre en résonance avec votre intention. Unique contrainte : une épaisseur de 2 mm maximum.
Comment se déroule la collecte des tirages ?
De deux façons, au choix : par envoi postal, ou lors des collectes physiques organisées en partenariat avec des événements photographiques. La liste de ces collectes figure dans le menu Participer.
Pourquoi une malle, et laquelle ?
Une malle de voyage des années 1930, ossature de bois revêtue d’une toile enduite, cinq lattes de renfort cloutées, coins de métal et poignées de cuir. Elle évoque le voyage — à travers le temps autant que l’espace — et la redécouverte de souvenirs enfouis. Ses dimensions, 90 × 50 × 50 cm, laissent la place à des milliers de tirages photographiques.
Y aura-t-il autre chose que des tirages dans cette malle ?
Oui : des écrits manuscrits. 2039, les recueils des possibles rassembleront les textes des acteurs de la profession — les différents métiers qui gravitent autour de la photographie et se mettent au service des photographes. Ces recueils seront réunis dans un coffret, lui-même déposé dans la malle.
Où la malle sera-t-elle conservée ?
Au musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône, dont les collections rassemblent plus de trois millions de photographies et d’objets. La malle y restera scellée mais visible dans le Parcours Niépce ; la curiosité et l’attente font partie du projet.
Quand la malle sera-t-elle rouverte ?
En 2039, pour le Bicentenaire du discours de François Arago lors d’une séance de l’Académie des sciences. Soit douze années de scellement, à compter de mars 2027.
Qu’est-ce qu’une capsule temporelle ?
Une idée simple : rassembler dans un contenant des objets du présent, sceller ce contenant, le conserver en un lieu sûr, et fixer d’avance une date de réouverture. Celle-ci est la première consacrée exclusivement à la photographie : un échantillon à un moment-clé de l’histoire, en l’occurrence l’année 2026, quels que soient les sujets, les techniques et les supports retenus.
Qui porte le projet ?
L’association HiP Histoires Photographiques, en partenariat avec le Salon Photo Vidéo et le musée Nicéphore Niépce, entourée de trente-quatre partenaires. Marie Robert, conservatrice en chef du patrimoine au musée d’Orsay, et Jean Gaumy, photographe de l’agence Magnum Photos, en sont la marraine et le parrain.
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